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En traçant ma route...

DES NŒUDS D'ACIER
Sandrine COLLETTE
Livre de poche



Superbe écriture, maîtrise du suspens : Sandrine COLLETTE est une grande auteure.
Un récit terrifiant et glaçant, qui m'a rappelé par certains aspects le fameux film DELIVRANCE, de John BOORMAN, immense succès de 1972 et dont la scène des banjos est restée un moment culte dans nos mémoires.

Théo, sort de prison pour avoir tabassé son frère au point d'en avoir fait un déficient mental et physique profond. Il lui rend visite pour constater son état, malgré l'interdiction qui lui est faite. 
Il est surpris, s'enfuit et cherche à se faire oublier dans une contrée peu fréquentée de la France profonde, où il se présente en touriste. 
Il s'adonne donc à la randonnée.
Jusqu'au jour où il va à son insu courir et concrétiser l'impensable risque de devenir un esclave, un chien plus précisément, parce que il aura eu l'audace de s'aventurer dans un de ces derniers endroits reculés, où les forêts sont noires et profondes, et dont la densité de population s'apparente à celle de la Lozère. Là il devient la proie de deux frères absolument dégénérés, à la violence bestiale...

Un récit hallucinant et addictif, où l'on souffre profondément au diapason du héros.
J'ai adoré ce roman bien qu'il soit anxiogène, mais tellement bien mené jusqu'à son terme.
Chapeau Sandrine COLLETTE.
L'ÉTÉ DES CHAROGNES
Simon JOHANNIN
Roman Poche

Simon JOHANNIN ne fait pas dans la dentelle, ni dans la délicatesse, ni dans l'atermoiement.

Ce roman à l'écriture violente, sans fard, décrit une enfance dans un espèce de tiers lieu rural, La Fourrière, où s'entassent et vivent des relégués, des parias, des repris de justice, des paysans dans une ambiance fétide de charognes issues d'abattoirs, où les gamins dépècent des agneaux, martyrisent des chiens, ramènent leurs parents en voiture après des beuveries magistrales, jouent ingénument au milieu des carcasses d'animaux. 
Les déchets s'entassent, dégoulinent, l'odeur de la mort pénètre dans toutes les maisons et imprègne tous les corps. 
Ainsi passe une enfance et une adolescence, brutale mais assumée par tous.
Mais comme tout a une fin, il faut partir et se confronter à la ville et à ses lumières.
Chercher un futur, un ailleurs, un paradis artificiel.
Un rite de passage vers la vie adulte, mais laquelle ?

Une belle plume, mais j'avoue une rupture entre la seconde partie et la première que j'avais trouvée assez magistrale.
La seconde m'a un peu perdu et désorienté.
Toutefois ce livre est assez décoiffant par sa simplicité et son style direct et sans fard.

ET TOUJOURS DES FORÊTS
Sandrine COLLETTE
JC-LATTÈS




Dans ma frénésie de lectures adolescentes, j'avais beaucoup été marqué par Ravage, le roman post apocalyptique que René Barjavel avait écrit en 1943.
Mais depuis lors, l'homme moderne a persisté et multiplié les atteintes mortelles à la nature et à l'environnement par l'usage de l'énergie atomique à Hiroshima et Nagasaki, à Mururoa et sur tous les sites où s'effectuent encore des "essais", par les "accidents" nucléaires deTchernobyl, ou de Fukushima, les accidents chimiques de Bhopal, de Seveso, les immenses incendies en Australie, en Amazonie, en Californie, les extraordinaires sécheresses en Afrique, les déforestations massives au Brésil, en Indonésie ou à Bornéo et j'en passe...
La réalité dépasse déjà la fiction !
Un changement climatique évident, avec un réchauffement constant et très alarmant de la planète, des cataclysmes naturels de plus en plus fréquents : tsunamis, glissements de terrains, inondations torrentielles...
Mais où va notre planète et où allons nous la mener ?

Sandrine Collette nous propose une projection dans un nouveau monde, post catastrophe planétaire, avec Corentin son héros, le fils non désiré et quasi abandonné par sa mère, qui au cours de ses études vit des aventures dans les catacombes parisiennes qui le sauveront paradoxalement des conséquences immédiates de cet événement dont on ne connait ni les causes ni les véritables formes mais qui de son souffle brûlant laisse une terre complètement ravagée et calcinée, peut être radioactive, et des millions de morts, humains ou animaux.
Une seule idée en sa tête traumatisée : retrouver Augustine, sa grand mère, en faisant la route vers les Forêts de son enfance, où il pense la retrouver. Mais c'est un périple extrêmement épuisant tant physiquement que moralement...

Il faut lire ce livre poignant, dur, dont l'écriture particulière, courte et syncopée parfois, colle intimement avec ce qu'elle veut délivrer comme message ou comme sentiment, alliant délires traumatiques, angoisses et prévalence de l'élan vital et du désir inconscient de conservation de l'espèce, puis progressivement de redécouverte d'une forme d'instinct grégaire.
Comment retrouver les siens, comment les faire vivre ou subsister dans cet univers sans saisons et sans soleil, dans une grisaille perpétuelle et des décors carbonisés et ouverts aux pluies acides, au froid et à la neige, comment engager une résilience complexe et contradictoire, comment assurer sa descendance, en un mot comment survivre quotidiennement et perpétuer une espèce de race humaine, dont certains survivants ne sont pas foncièrement bienveillants et surtout dans ces périodes de détresse profonde...

Autant de questions auxquelles nous confronte crûment Sandrine COLLETTE qui signe là un beau roman qui nous interpelle en filigrane sur nos responsabilités en matière environnementale et nous appelle à un sursaut d'humanité, tant qu'il est encore temps, pour éviter à nos enfants de retourner (au mieux) à la Guerre du feu...

LÀ OÙ CHANTENT LES ÉCREVISSES
Delia Owens
Seuil.




La littérature américaine est riche de ces récits où des enfants développent un lien profond avec la nature au point d'y reprendre une place en totale communion avec elle et tous les animaux, les végétaux qui la peuplent, les conditions atmosphériques qui en scandent et rythment sa vie.
Huckleberry Finn, après Tom Sawyer de Mark Twain, et plus récemment Turtle Alveston, l'héroïne de My absolute Darling de Gabriel Tallent, marquent de leur empreinte leur lien indestructible avec  la mère nature et nourricière.
Ici, Kya, la Fille des marais, nous entraîne dans une splendide aventure où les abandons successifs de sa mère puis de tous les siens lui impose le "choix " de survivre seule au milieu de marais hostiles de Caroline du Nord, où se côtoient nombre de déshérités ou d'exclus.
Des rencontres positives lui permettent de survivre d'abord, celles de Mabel et Jumping, puis, après son refus d'intégrer l'école, d'apprendre à lire grâce à son ami Tate, un autre amoureux des marais et bientôt son amoureux tout court, mais qui va la quitter pour poursuivre ses études.
La rencontre enfin avec Chase Andrew qui va la séduire, et la tromper.
Mais l'assassinat de celui ci dans les marais va déclencher une enquête qui débouchera sur l'inculpation de Kya et son procès.
Je n'irai pas plus loin pour ne pas déflorer complètement l'intrigue d'un livre qui mérite largement d'être lu, surtout dans la période actuelle où les valeurs de respect de la nature et de sa connaissance retrouvent un sens plus concret et plus profond.
Très bon premier roman de Délia Owens qui a rencontré un succès d'estime déjà considérable!

TOUTES BLESSENT, 
LA DERNIÈRE TUE

Karine GIEBEL
Roman Poche

Un pavé de près de 800 pages, mais quel pavé !
De ceux qui vous percutent si violemment qu'ils vous laissent page après page des traces indélébiles,  au point de vous en imposer une lecture la plus intense et suivie possible, jusqu'au final, malgré le dégoût profond et l'incrédulité pour les degrés franchis dans le registre de l'horreur qu'il suscite.
C'est la saga d'une esclave des temps modernes, comme il en existe encore tant dans nos sociétés dites évoluées, une enfant marocaine de 8 ans, "achetée" à son père qui croit faire son bonheur l'envoyant en France, mais qui va devenir l'esclave clandestine de sa bourrelle et de tous ceux chez qui elle est envoyée travailler dans les pires conditions : Tama va subir une interminable descente aux enfers dans la violence, la torture, les mauvais traitements, la famine, le manque de sommeil.
Effroyable récit qui va s'illuminer toutefois des éclairs de l'amour passion absolu et de rencontres qui lui permettront de surnager, dans cet océan glacial et mouvementé de turpitudes et de barbarie.
Marguerite, Izri bien sûr, Wassila, Tayri, et l'énigmatique Gabriel restent les phares qui guideront sa traversée vers le bonheur inaccessible.
Mais nous rencontrons aussi des personnages parfaitement campés dans les milieux de la délinquance et l'auteure nous livre  un épilogue flamboyant et illuminé d'un amour fou et rédempteur.

J'ai dévoré ce livre, cette quête éperdue du bonheur et d'une forme de justice, que l'écriture admirable de Karine Giebel rend possible, même dans les moments les plus insoutenables et les plus inimaginables.
Une réussite littéraire sur un thème particulièrement dérangeant et souvent parfaitement criminel.
TOURS ET DÉTOURS DE LA VILAINE FILLE...
Mario VARGAS LLOSA
(Folio)




Un vrai plaisir de lecture que cet espèce de "mythe de Sisyphe amoureux", étalé sur plus de 40 ans, en passant par Lima, Paris, La Havane, Paris encore, Londres, Tokio, Madrid...

Cette folle histoire d'une passion amoureuse qui ne s'éteindra jamais même dans la mort, c'est celle de Ricardito pour cette insaisissable, incorrigible et énigmatique femme fatale, tour à tour Lily, Arlette, madame Arnoux, Mrs Richardson, Kuriko,... une amante qui le "prend" puis le jette pour mieux le reprendre et le quitter à nouveau, dans un tourbillon sans fin qui nous entraîne aux quatre coins de la terre.

Péruvien comblé par un idéal de vie, celui de vivre à Paris qui semble lui suffire, Ricardito "le bon garçon" polyglotte est traducteur pour l'Unesco. Il est aussi amené à beaucoup voyager professionnellement, de conférence en congrès. Mais il est d'une extrême bonté, d'un naturel tenace et volontaire, et d'un amour absolu et sans limites.

Mario Vargas Llosa tisse la complexe toile de cette histoire sensuelle et charnelle, avec le biais d'une culture encyclopédique et un remarquable style qui lui a valu les honneurs suprêmes de la littérature en 2010. 

Mais il y déroule aussi un demi siècle d'histoire mondiale avec le Paris des années 60, celui des existentialistes, la révolution cubaine et ses ramifications au Pérou, du Sentier Lumineux notamment, l'apparition du Sida, le mouvement hippy , le flower power, et le swinging London, ou encore le Japon, paradis des pratiques sexuelles sulfureuses, et ses yakuzas. 

Et cela s'est révélé un bon miroir pour moi, qui ai vécu toutes ces années avec implication et une certaine délectation : c'est une bonne façon de me remémorer et de mieux resituer mes propres positionnements de l'époque, avec le recul du temps passé.

Ce roman pointe aussi la nostalgie et la solitude de cet exilé volontaire, qui a volontairement perdu son identité de Péruvien sans parvenir à se sentir véritablement réellement français.

J'ai bien aimé ce roman, enlevé, cru et époustouflant d'audace. 
De plus il se déroule dans des lieux de culture et de convivialité et dans un environnement urbain qui m'a par certains côtés bohèmes et convenus rappelé mes belles années de vie étudiante dans le Toulouse des années 70.

A lire passionnément, bien sûr !

LETTRE À HERMINIA .....

Un siècle : 100 ans d’une vie rude et traversée de tant de drames, de tant de guerres meurtrières et de leurs séquelles économiques et sociales. 
Un siècle marqué par la lutte incessante entre les républiques démocratiques et les dictatures, ce qui reste pourtant toujours, malheureusement, un thème d’actualité. 
Comme l'écrivait Berthod Brecht, dans la Résistible Ascension d'Arturo Ui : "Le ventre est encore fécond d'où est sortie la bête immonde..."

Herminia, aujourd’hui si frêle et si menue, tu as traversé tout cela avec une volonté farouche, une ardeur au travail inépuisable, un fort caractère, bien trempé par les épreuves de la vie, une gentillesse naturelle et un souci permanent des autres et bien sûr de ta famille.

Tu fais partie de ces générations qui se sont sacrifiées pour leurs aînés et leurs enfants, se privant souvent de tout pour espérer assurer leur réussite et leur confort.

 
Bausen, ton village natal

Ces dernières années, ton esprit s’est parfois un peu égaré, mais dans le monde que tu as souhaité te construire et conserver dans ta tête, vivent encore régulièrement ceux qui t’ont été si chers : ta mère Maria, qui vivait avec nous et dont tu t’es occupée jusqu’au bout, ton père Alfonso, trop tôt disparu, à qui tu voues une admiration et une véritable adoration, lui ce madrilène lettré, secrétaire de mairie à Bausen et Canéjan, marié à une jeune paysanne aranaise analphabète, et enfin tes petits enfants, surtout ce petit, dont on ne sait lequel il est, mais qu’on t’ a laissé en garde et qui s’échappe régulièrement, te causant ainsi beaucoup de tracas.


Ici, Herminia aux cymbales et ton frère Alfonso à la mandoline, accompagnés de quatre jeunes compères , vous entourez le facétieux violoniste Alfonso, votre père, qui savait amener la joie de vivre autour de lui...

Ta mémoire ancienne est encore bien vivace et tu racontes souvent ton enfance à Bausen, à San Roch, à Carlac, le chemin jusqu’à Pontaut, où gamine, tu gardais des enfants de carabiniers et remontais au village souvent à la nuit tombée.

  

Carlac et sa forêt magique de hêtres fantastiques qui me fascinent toujours...







Puis avec le décès de ton père et la guerre civile en Espagne, ce fût l’exil familial vers la France et le Luchonnais... Comme foule de réfugiés fuyant le franquisme.

 

Dans ces temps troublés, tes premiers et chers patrons étaient devenus une seconde famille : Georges et Catherine Lebreton, du Bar Georges, dont tu gardais les enfants Simone et Jojo.


Ta rencontre avec Louis, bien sûr, qui est devenu ton mari, avec qui tu as partagé soixante ans de vie commune.


Mobilisé en 1939, il partit sur le front de l'Est et du Nord, puis bloqué dans la poche de Dunkerque, il réussit à être embarqué par la royal Navy, pour regagner l'Angleterre avant d'être démobilisé....


Votre mariage en fin 1940, à Barcugnas, accompagné de vos familiers et amis, les Dusastre, les Espin, les Artigue, les Deu, les "Gaciots", Carmen Cambronero...


Un premier enfant , ma sœur aînée, Jeanine, née en 1943...

La famille s'agrandit : ici les deux mamies Marie et Maria, Hermine , Jeanine mon aînée,  Pierre, le cow boy, moi et ma sœur de cœur et d'enfance, Marie-Pierre, mon inséparable voisine....avec cette "irrésistible" mode des blouses vichy et déjà mon goût précoce pour les bretelles !!!

Et le travail ensuite, une constante préoccupation pour toi....

   

Les collègues du travail ou tes patrons  comme les familles Laffont et Bacqué boulangers et pâtissiers de renom, 
ou Germaine dans l'équipe de l'Hôtel d'Angleterre.


Et encore les ménages des meublés de Mme Loubet, souvent en duo avec Jeannine Dedieu, ton amie.

La famille, bien sûr, a beaucoup compté : ici les deux grands mères Marie et Maria, Manuel un cousin, Alfonso ton frère et son épouse Lili, avec trois de nos cousines Mamie, Josette et Rose-Marie, ma sœur Jeanine et mon frère Pierre....

Car ton frère Alfonso, est toujours resté bien présent dans ton esprit, lui, patron de la boulangerie Valdès et Riegel, sur la place du Marché ; lui qui  faisait les tournées dans les villages des vallées du Larboust et d’Oueil où il était fort apprécié.
Nous nous retrouvions souvent chez eux, avec son épouse Lili, leurs quatre filles, nos cousines, et Paul son beau-père, dans ces temps lointains où l’esprit de famille et la solidarité avait un véritable sens concret.


Une sortie de "Pasquette" en famille à partager l'omelette à Gouardère, une estive familiale..

 

 Tu as été et tu restes une très belle femme,séduisante,
"avec des yeux "revolver", avec un regard d'un bleu qui tue,
et Louis a été touché : c'était foutu..."
Je le comprends parfaitement !

Avec ta volonté farouche d’autodidacte, toi, peu scolarisée, tu as acquis, à force de lectures, un Français parfait et une orthographe tout aussi remarquable.
Je t’ai toujours admirée pour cela et j’ai toujours accordé beaucoup d’importance à l’écriture des textes et à la qualité de leur rédaction, qui pour moi sont des signes de respect pour l'autre, lectrice ou lecteur.
Rien que pour ce détail là, Merci à toi, Herminia.

Et ta vie s’est déroulée ainsi, toi toujours active et attentionnée, jusqu’à ce jour où il te fallut bien quitter ton domicile, la mort dans l’âme. 
Mais nous avons su, je le crois, t'accompagner comme tu l'as mérité amplement.

 

La fête de mères 2018 avec deux de mes petites filles Inès et Julia


Ton 99ème anniversaire en 2019, où tu prouves que tu restes la plus rapide pour dégainer, ta coupe !









 Ce qui te rend très enjouée et malicieuse d'avoir été plus prompte que le photographe. 

************************

Aujourd’hui, Herminia, tu vis à Era Caso, dans la sécurité, bien entourée et choyée par tout le personnel, et nous te voyons régulièrement même si les restrictions de visite dues au Covid 19 ont lourdement pesé sur vous, nos aînés, générant frustration et incompréhension légitimes.
Fort heureusement, les conditions aujourd’hui s’humanisent un peu plus.



En ton jour anniversaire, un peu spécial pour ces mêmes raisons sanitaires, nous avons tenu à venir te rendre un hommage mérité, en partageant ce moment de convivialité bien venu, et rendu possible grâce à la bonne organisation de toutes les équipes, des services et de la direction de l’EHPAD.
Nous les en remercions très vivement.


Un magnifique gâteau pour tes 100 ans...en compagnie de quelques unes de tes amies d'Era Caso.

Alors, je crois qu’il est temps, après tout ce verbiage, de passer aux choses sérieuses, et de te souhaiter pour conclure enfin, au nom de tous les miens, un très bon et très heureux centième anniversaire, et une bonne fête des mères, Herminia, ma chère mère. 




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Photo Jean-Louis REDONNET. Fourni par Blogger.

A PROPOS...




BALADES, CULTURE & CITOYENNETÉ

Pourquoi un blog, et pourquoi celui-là ?



22-02-2017

Il y a un bout de temps que je souhaitais créer un blog pour y faire, en toute modestie, une place à l'expression de mes valeurs, de mes engagements, de mes analyses citoyennes ou "politiques", mais aussi de mes goûts, voire de mes passions, comme celles de la montagne et de la photo.

Cela m'apparaît aussi comme l'un des meilleurs moyens de partager largement avec des amis, même lointains par la distance, une façon d'envisager et d'entrer dans cette communication avec la nature, qui reste en dernier ressort notre maîtresse et avec laquelle il faut se comporter avec respect et humilité.

Aujourd'hui, j'arrive au bout de ce premier travail de conception qui reste à parfaire, à faire progressivement évoluer et que je soumets à votre contribution dans un esprit positif et constructif.

Je ne communiquerai qu'avec des interlocuteurs identifiés et amicaux, les anonymes n'ayant pour moi pas leur place dans un quelconque échange.
Bonne lecture et à bientôt!

19-03-2020

Après plus d'un an "d'absence" sur ce blog, je viens de retrouver une disponibilité qui va me permettre de poursuivre et peut être de bonifier la démarche de partage que j'avais initiée.
Bien sûr j'avais publié mes sorties (une quarantaine) sur Facebook, mais de les ordonner et de les mettre à disposition sur "mes balades", vous donnera plus de facilité et de choix pour les parcourir le moment voulu.
S'y ajouteront mes lectures, les films que j'aurai vus et mes écrits au fil de l'eau de l'actualité, car c'est un mode d'expression que je privilégie lorsque je ressens le besoin impérieux de prendre parti ou d'évacuer des émotions ou des peines.
Ce partage est ma vision de la citoyenneté active et la certitude que la culture et la connaissance sont les antidotes aux fanatismes, dérives idéologiques et autres turpitudes de notre monde.
N'hésitez pas à vous exprimer ou à commenter dans le respect de l'esprit de ce blog.



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